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Label Établissement bien-être durable : « Façonnons, ensemble, le Wellness de demain »

Le label Établissement bien-être durable, conçu par Ecocert, est un véritable outil d’accompagnement pour construire une stratégie RSE solide et cohérente grâce aux 40 critères de son référentiel. Il permet aux entreprises labellisées de valoriser leurs engagements environnementaux et sociaux auprès de leurs équipes, partenaires et clients. Nous en avons décrypté les enjeux  avec Barbara Pruvost, manager de certification chez Ecocert Greenlife  et Isabelle Jan, chargée de relation client et du développement du label.

BARBARA PRUVOST Manager de certification chez Ecocert Greenlife « Nous accompagnons les établissements de bout en bout afin faciliter leur parcours vers la labellisation. » Isabelle Jan Chargée de relation client & responsable développement du Label Ecocert Établissement bien-être durable

« Nous accompagnons les établissements de bout en bout afin faciliter leur parcours vers la labellisation. »

BARBARA PRUVOST
Manager de certification chez Ecocert Greenlife

Isabelle Jan
Chargée de relation client & responsable développement du Label Ecocert Établissement bien-être durable

Qu’est-ce qui vous a conduit à concevoir le label Établissement bien-être durable et quelle est son utilité ?

Barbara Pruvost : Acteur international présent dans 29 pays, le groupe Ecocert est une référence dans l’accompagnement vers la durabilité des entreprises du secteur de la cosmétique, grâce à son standard Cosmos dédié à la certification des produits naturels et biologiques. Forts de ces nombreuses années à leurs côtés, nous avons constaté que certains acteurs du secteur s’interrogeaient sur l’impact environnemental de leur établissement de bien-être, mais que beaucoup ne savaient pas comment s’y prendre. C’est ainsi que nous avons développé le label Établissement bien-être durable, avec trois niveaux de certification, pour les soutenir dans la transformation de leurs pratiques et la valorisation de leurs engagements. Nous avons également mené de nombreux échanges avec les parties prenantes pour élaborer un référentiel conçu comme un cadre RSE afin d’aider les entreprises à se structurer et à aller plus loin dans leurs politiques environnementales et sociales.

Le Spa Charme d’Orient, situé à Paris, est le premier établissement parisien à avoir obtenu le label.
Le Spa Charme d’Orient, situé à Paris, est le premier établissement parisien à avoir obtenu le label.

Comment accompagnez-vous les établissements tout au long du processus et quels investissements cela représente-t-il pour eux ?

Isabelle Jan : J’ai rejoint l’équipe il y a deux ans pour accompagner les établissements souhaitant obtenir la labellisation en France. Depuis cette année, nous sommes également prêts à soutenir les filiales internationales d’Ecocert afin de faire rayonner ce label et ses labellisés dans de nombreux pays à travers le monde. Les freins à la labellisation proviennent le plus souvent de la crainte d’un travail trop conséquent, d’une réorganisation interne trop complexe et du coût que cela représente.
Or, dans le cas de cette labellisation, la réalité est tout autre. Mon rôle est de soutenir l’établissement tout au long du processus et de faciliter sa progression. Je propose généralement de faire un point toutes les deux semaines pendant environ deux mois, ce qui est souvent suffisant pour finaliser le projet. Pour schématiser, le processus de labellisation se déroule en deux phases : d’une part, la transmission des documents requis et, d’autre part, un audit sur site permettant de vérifier les 40 critères du référentiel. Le coût varie en fonction de la surface et de la typologie de l’établissement, et débute à 1 200 €.

Ce label ne s’adresse pas uniquement aux hôteliers…

B.P. : C’est tout à fait exact, Laura. Le label Établissement bien-être durable s’adresse à un large éventail d’acteurs du secteur du bien-être : Spas d’hôtels, Spas urbains, centres de thalassothérapie, instituts de beauté, salons de coiffure, centres de fitness ou studios de yoga. Le tout premier lieu à avoir obtenu le label est le Spa L’Occitane en Provence de l’hôtel 5* Le Couvent des Minimes – un très bel exemple de ce que l’on peut construire ensemble. Le Spa marin de la thalasso Prévithal compte aussi parmi les pionniers du label, aux côtés de l’institut de beauté bio Florame, du centre de bien-être Les Ânes d’Autan et du Spa urbain parisien Charme d’Orient. Autant d’exemples qui illustrent toute la diversité du label.
I.J. : Enfin, nous sommes absolument ravis que le Spa Soneva Soul de l’hôtel 5* Soneva Jani, situé aux Maldives, soit le premier établissement de bien-être à obtenir le label à l’international. Et ce n’est que le début : notre ambition est de créer une véritable communauté d’établissements engagés pour façonner le Wellness de demain.

Situé aux Maldives, le Spa de l’hôtel 5* Soneva Jani est le premier établissement hors de France à avoir reçu la labellisation Établissement bien-être durable.
Situé aux Maldives, le Spa de l’hôtel 5* Soneva Jani est le premier établissement hors de France à avoir reçu la labellisation Établissement bien-être durable.

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