
Le plan de marche est tracé. Après le Spa et le lobby, le restaurant Joy sera transformé d’ici la fin du printemps pour créer une ambiance de jardin immersif et une végétation luxuriante inédite sur les Champs-Élysées. L’offre de restauration proposera davantage d’options healthy, végétariennes et végétaliennes, en cohérence avec la philosophie Wellness, sans jamais être « punitive », dixit Julien Gardin.
Le rooftop Le Marta offrira une expérience cosmopolite et chic avec vue sur la tour Eiffel, avec ponctuellement, des initiatives Wellness. La brasserie, classée aux Monuments historiques depuis 1990, a entamé sa métamorphose en septembre dernier, en vue d’une réouverture spectaculaire.
Parallèlement, la marque Fouquet’s poursuit son expansion. Après New York, Courchevel et Saint-Barth rejoignent la Signature Collection. Le modèle est répliqué avec intelligence : chaque adresse exprime une facette locale de l’art de vivre, tout en conservant la signature d’excellence du groupe. Le Wellness, identifié comme marché en forte croissance qui n’a pas encore atteint sa saturation, est positionné comme un axe stratégique majeur pour l’ensemble de Barrière Collection. À suivre…
> Plus d’information : www.hotelsbarriere.com/collection-fouquet-s/paris
MON REGARD
On entre au Spa Decorté avec l’œil du professionnel. On en ressort avec l’émotion du client. Le Fouquet’s Paris se définit volontiers comme « le plus parisien des hôtels ». Et c’est précisément là que réside la force du projet : assumer une identité française, l’adosser à une expertise japonaise d’exception, et en faire non pas un paradoxe, mais une signature.
Le groupe Barrière prouve ici qu’un Spa de palace peut être tout sauf un passage obligé : un véritable argument de différenciation, un générateur de valeur mesurable et un espace où le lien humain prime sur le protocole. La longévité, le mieux-vieillir et la fusion du bien-être et du fitness sont les prochaines frontières du luxe hôtelier. Le Fouquet’s Paris a pris un temps d’avance. Et cela se ressent dès que l’on franchit les portes du 46, avenue George V.